Minéa Alimajstorović, étudiante à l’UBE originaire de Bosnie : « J’espère que l’on va atteindre au moins les huitièmes de finale »
Étudiante en deuxième année de master de journalisme à l’Université Bourgogne Europe, Minéa Alimajstorović vit sa passion du football avec intensité. Supporter inconditionnelle de Liverpool, elle suit également avec ferveur les performances de la Bosnie-Herzégovine, son pays d’origine, qui s’apprête à disputer seulement la deuxième Coupe du monde de son histoire.
Le football n’a pas toujours occupé une place centrale dans la vie de Minéa Alimajstorović. C’est lors d’un séjour Erasmus au Royaume-Uni, alors qu’elle étudiait en licence Information et Communication, que tout a changé.
« Je me suis retrouvée à Liverpool, une grande ville de football, et je suis devenue totalement accro à ce sport », raconte-t-elle avec enthousiasme.
Depuis, la jeune Dijonnaise ne manque quasiment aucun match des Reds. Maillots, sweats, casquettes : sa passion se vit au quotidien. Même lors de ses sorties entre amis, elle garde toujours un œil sur les rencontres de son club favori.
« Quand Liverpool joue, j’ai toujours mon téléphone à proximité. Je ne veux rien manquer, surtout les buts de mes joueurs préférés comme Hugo Ekitiké ou Dominik Szoboszlai. »
Si elle rêve encore de découvrir Anfield, l’antre mythique du Liverpool FC, elle a déjà pu vivre l’ambiance de plusieurs stades, notamment à Dijon et à Sarajevo.
Née en France, Minéa Alimajstorović est d’origine bosniaque et serbe. Récemment naturalisée bosnienne, elle revendique avec fierté cette double identité
Pour elle, la Bosnie-Herzégovine représente bien plus qu’un simple pays d’origine.
Cette connexion s’est encore renforcée l’année dernière lorsqu’elle a effectué un stage de quatre mois dans le pays.
« Je me suis sentie encore plus proche de ma culture. C’était une expérience incroyable. Le retour en France a été très difficile. »
Une qualification historique vécue avec émotion
La qualification de la Bosnie-Herzégovine pour la Coupe du monde a été un moment particulièrement fort pour la jeune supportrice. Les Dragons ont décroché leur billet en éliminant l’Italie lors des barrages, une performance qui a déclenché une immense vague de joie dans tout le pays.
« J’étais extrêmement stressée pendant le match. Quand l’arbitre a sifflé la fin de la rencontre, cela a été une véritable libération. »
Pour la nation balkanique, cette participation constitue seulement la deuxième de son histoire après celle de 2014 au Brésil.
« C’est une immense fierté de les voir à la Coupe du monde. Lors de la qualification, les rues étaient remplies de supporters en fête. »
Un rêve de finale face à la France
À l’approche du tournoi, Minéa nourrit un rêve un peu fou : voir ses deux nations de cœur se retrouver en finale.
« Mon rêve serait une finale France – Bosnie-Herzégovine. Peu importe le résultat, je serais heureuse. Même si, au fond, je préférerais voir la Bosnie gagner. La France a déjà deux étoiles ! »
Plus raisonnablement, elle espère voir la sélection bosnienne franchir un cap historique.
« J’espère que l’on va atteindre au moins les huitièmes de finale. Ce serait déjà extraordinaire. Nous avons des joueurs de qualité comme Edin Džeko, Amar Dedić, Haris Tabaković ou Esmir Bajraktarević. »
En attendant le coup d’envoi de la compétition, la jeune journaliste savoure déjà l’événement.
« Je n’ai qu’une hâte : que la Coupe du monde commence. Et puis, cela me fera peut-être oublier la saison compliquée de Liverpool », conclut-elle avec un sourire.
- extrait:
- lien_externe:
- kc_data:
- a:8:{i:0;s:0:"";s:4:"mode";s:0:"";s:3:"css";s:0:"";s:9:"max_width";s:0:"";s:7:"classes";s:0:"";s:9:"thumbnail";s:0:"";s:9:"collapsed";s:0:"";s:9:"optimized";s:0:"";}
- kc_raw_content:
Étudiante en deuxième année de master de journalisme à l'Université Bourgogne Europe, Minéa Alimajstorović vit sa passion du football avec intensité. Supporter inconditionnelle de Liverpool, elle suit également avec ferveur les performances de la Bosnie-Herzégovine, son pays d’origine, qui s’apprête à disputer seulement la deuxième Coupe du monde de son histoire.
Le football n’a pas toujours occupé une place centrale dans la vie de Minéa Alimajstorović. C’est lors d’un séjour Erasmus au Royaume-Uni, alors qu’elle étudiait en licence Information et Communication, que tout a changé.
« Je me suis retrouvée à Liverpool, une grande ville de football, et je suis devenue totalement accro à ce sport », raconte-t-elle avec enthousiasme.
Depuis, la jeune Dijonnaise ne manque quasiment aucun match des Reds. Maillots, sweats, casquettes : sa passion se vit au quotidien. Même lors de ses sorties entre amis, elle garde toujours un œil sur les rencontres de son club favori.
« Quand Liverpool joue, j’ai toujours mon téléphone à proximité. Je ne veux rien manquer, surtout les buts de mes joueurs préférés comme Hugo Ekitiké ou Dominik Szoboszlai. »
Si elle rêve encore de découvrir Anfield, l’antre mythique du Liverpool FC, elle a déjà pu vivre l’ambiance de plusieurs stades, notamment à Dijon et à Sarajevo.
Née en France, Minéa Alimajstorović est d’origine bosniaque et serbe. Récemment naturalisée bosnienne, elle revendique avec fierté cette double identité
Pour elle, la Bosnie-Herzégovine représente bien plus qu’un simple pays d’origine.
Cette connexion s’est encore renforcée l’année dernière lorsqu’elle a effectué un stage de quatre mois dans le pays.
« Je me suis sentie encore plus proche de ma culture. C’était une expérience incroyable. Le retour en France a été très difficile. »
Une qualification historique vécue avec émotion
La qualification de la Bosnie-Herzégovine pour la Coupe du monde a été un moment particulièrement fort pour la jeune supportrice. Les Dragons ont décroché leur billet en éliminant l’Italie lors des barrages, une performance qui a déclenché une immense vague de joie dans tout le pays.
« J’étais extrêmement stressée pendant le match. Quand l’arbitre a sifflé la fin de la rencontre, cela a été une véritable libération. »
Pour la nation balkanique, cette participation constitue seulement la deuxième de son histoire après celle de 2014 au Brésil.
« C’est une immense fierté de les voir à la Coupe du monde. Lors de la qualification, les rues étaient remplies de supporters en fête. »
Un rêve de finale face à la France
À l’approche du tournoi, Minéa nourrit un rêve un peu fou : voir ses deux nations de cœur se retrouver en finale.
« Mon rêve serait une finale France – Bosnie-Herzégovine. Peu importe le résultat, je serais heureuse. Même si, au fond, je préférerais voir la Bosnie gagner. La France a déjà deux étoiles ! »
Plus raisonnablement, elle espère voir la sélection bosnienne franchir un cap historique.
« J’espère que l’on va atteindre au moins les huitièmes de finale. Ce serait déjà extraordinaire. Nous avons des joueurs de qualité comme Edin Džeko, Amar Dedić, Haris Tabaković ou Esmir Bajraktarević. »
En attendant le coup d’envoi de la compétition, la jeune journaliste savoure déjà l’événement.
« Je n’ai qu’une hâte : que la Coupe du monde commence. Et puis, cela me fera peut-être oublier la saison compliquée de Liverpool », conclut-elle avec un sourire.
